26.02.2008
Lutte contre la grippe aviaire: un programme pour l'Afrique lancé à Dakar
Un programme de lutte contre la grippe aviaire en Afrique, où onze pays sont actuellement affectés par la maladie, a été lancé mardi à Dakar en présence de représentants d'une vingtaine de pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre réunis à l'initiative de l'Union africaine (UA).
Le "Programme d'appui aux plans d'action nationaux intégrés de lutte contre la grippe aviaire et humaine (Spinap-AHI)", issu d'un partenariat entre l'UA et l'Union européenne (UE), couvre au total 47 pays d'Afrique, a expliqué Ahmed Elsawalhy, du Bureau interafricain des ressources animales (Bira), institution de l'UA qui organise la réunion de Dakar.
"Nous avons onze pays actuellement affectés par la grippe aviaire (en Afrique). Le dernier en date est le Bénin, qui a été touché en décembre" 2007 et figure à côté de l'Egypte et du Nigeria, premiers sur la liste, a affirmé à l'AFP Dr Samuel Muruiki, du Bira.
"Le problème, c'est la propagation. C'est pourquoi nous devons prendre des mesures pour la prévenir et préparer les pays où la maladie n'est pas encore déclarée à l'éviter", a-t-il ajouté.
Le Sénégal est "à ce jour préservé d'une grippe aviaire" grâce à "des mesures institutionnelles et techniques" prises dès 2005, notamment en renforçant le contrôle aux frontière, s'est félicité Oumar Top, représentant le gouvernement sénégalais à l'ouverture de cette rencontre de trois jours.
Le Nigeria tente de son côté de contenir l'épizootie, à l'origine de pertes énormes chez les producteurs de volaille depuis la découverte officielle du premier foyer de grippe aviaire en février 2006, a indiqué à l'AFP son représentant, Dr Olaniran Alabi.
"Pour l'instant, tout est sous contrôle. La dernière épidémie enregistrée remonte à octobre (2007). Nous avons abattu plus de 1,3 million d'oiseaux depuis 2006", a-t-il affirmé, ajoutant que son pays prévoyait "un plan d'actions stratégiques sur trois ans pour le contrôle et une éventuelle éradication de la maladie".
Le programme Spinap-AHI, destiné à renforcer les capacités de prévention des pays en leur apportant notamment une assistance technique et financière, est doté de 30 millions d'euros, selon le Bira, qui affirme avoir déjà reçu 40 requêtes de financement.
Ce montant est important mais "ce n'est jamais assez, parce que l'Afrique est un grand continent", avec un "système de production de volaille (...) très ouvert" et des "services vétérinaires assez faibles", a souligné Dr Samuel Muruiki.
Outre le Sénégal et le Nigeria, sont présents à Dakar des représentants de: Cameroun, Sierra Leone, Burkina Faso, Bénin, Mali, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Centrafrique, Ghana, Niger, Côte d'Ivoire, Liberia, Togo, Tchad, Mauritanie, ainsi que du groupe ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) et de l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE).
Source : - DAKAR, 26 fév 2008 (AFP) -
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05.10.2007
La France a décidé d'abaisser sur l'ensemble du territoire le niveau de risque de grippe aviaire
Ce niveau est passé d'"élevé" à "modéré", a annoncé le ministère de l'Agriculture jeudi dans un communiqué.
"La campagne de surveillance renforcée sur la faune sauvage (787 oiseaux ont été analysés) n'a fait état d'aucun nouveau cas dans la faune sauvage depuis 8 semaines", explique le ministère pour justifier cette décision.
Le retour au niveau de risque "modéré" permet à nouveau les rassemblements d'oiseaux (foires, marchés, concours, expositions) sauf dans les communes des zones humides à risque particuliers. D'autre part, le confinement des oiseaux et des volailles ou leur mise sous filets n'est plus obligatoire.
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22.08.2007
Vers une vaccination mondiale contre la grippe aviaire?
On se dirige de plus en plus vers une vaccination au niveau mondial contre la grippe aviaire, dès lors que des chercheurs gantois sont parvenus à obtenir une immunité humaine suffisante avec des doses de vaccin extrêmement réduites. Le nouveau vaccin de l'entreprise pharmaceutique GlaxoSmithKline est actuellement en phase de test au Centre de Vaccinothérapie (CEVAC) de l'hôpital universitaire de Gand.
Protection suffisante
Les chercheurs de l'hôpital universitaire de Gand ont en effet effectué des essais sur l'homme qui ont permis de constater que le vaccin, même à des doses très faibles, protège suffisamment contre les souches connues du virus de la grippe aviaire H5N1 et qu'il protège aussi partiellement contre d'éventuelles nouvelles variantes du virus.
Le manque de vaccins disponibles augmente le risque d'une nouvelle pandémie. Or, le virus de la grippe aviaire peut se transmettre, après mutation, d'homme à homme. Pour pouvoir fabriquer les vaccins nécessaires à une campagne de vaccination au niveau mondial, les spécialistes ne disposent pas d'assez de matière première pour les vaccins, à savoir de l'haemagglutinine.
Petite quantité"La capacité de production ne pouvant pas être augmentée du jour au lendemain, le défi consiste dès lors à assurer une protection efficiente avec la plus petite quantité possible de vaccin et de préférence, pour la palette la plus large possible de variantes de H5N1", expliquent les chercheurs de l'hôpital universitaire de Gand. Or, le vaccin actuellement testé au CEVAC peut probablement remplir ces différentes exigences. L'ajout d'un petit "supplément" a accru considérablement l'efficacité du vaccin en phase de test actuellement à Gand.
"En ajoutant des ingrédients adjuvants qui stimulent l'immunité au vaccin, la réaction du système immunitaire est améliorée. Grâce à cette méthode, de petites quantités de matière première par dose de vaccin sont en mesure de déclencher le processus immunitaire souhaité", expliquent encore les chercheurs gantois. La combinaison du vaccin et des stimulants de l'immunité dans la lutte contre la grippe aviaire est testée pour la toute première fois à l'hôpital universitaire de Gand. Pour le moment, les résultats sont donc positifs.
Volontaires
Au printemps 2006, 400 volontaires sains âgés entre 18 et 60 ans ont été soumis au test de vaccination. Huit groupes de 50 personnes ont ansi reçu, avec un intervalle de trois semaines, deux injections du vaccin expérimenté contre le virus H5N1. Quatre doses du vaccin ont été testées (3.8, 7.5, 15 et 30 microgrammes), chaque fois avec et sans adjuvant.
"Nous avons constaté que même avec la dose la plus faible, le vaccin avec adjuvant provoque une importante réaction de défense contre le virus", expliquent les chercheurs. Chez tous les volontaires de ce vaccin, des anticorps protecteurs (neutralisants) contre les souches du virus incorporées dans le produit ont été retrouvés, et chez 77% d'entre-eux, on a aussi trouvé des anticorps neutralisant contre une variante du virus qui n'avait pas été introduite dans le vaccin.
Autres virus
Ces tests ouvrent dès lors la voie à la production de plus de vaccins et donc à une vaccination mondiale contre le virus H5N1. Si une autre forme du virus devait ensuite faire son apparition, tout le monde bénéficierait alors déjà d'une certaine protection. Ce qui n'est pas négligeable, étant donné que le développement et la production d'un vaccin contre une nouvelle souche peut prendre entre 4 à 6 mois. (belga)
Source : http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_556887.html?wt.bron=homeArt6
12:24 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.02.2007
Exercice local « pandémie grippale » Jeudi 1er mars 2007 à Doullens (Somme)
En liaison avec le ministère de la santé et des solidarités et le Délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire, dans le cadre de la préparation de la France à la lutte contre une éventuelle pandémie grippale, un exercice centré sur l'organisation des soins en situation de pandémie grippale est organisé le jeudi 1er mars à Doullens, département de la Somme (80).
Cet exercice se focalise sur la prise en charge de cas humains infectés par un nouveau virus grippal à transmission interhumaine. Il se place dans un contexte fictif de survenue et de propagation de l'épidémie par la multiplication de cas groupés dans différentes régions du territoire national.
L'objectif de cet exercice est double : évaluer les réactions des professionnels de santé face à la gestion des patients atteints par ce nouveau virus grippal ; analyser la relation et la coordination entre la médecine de ville, les pharmacies, l'hôpital local et le SAMU-Centre 15.
La mise en place du dispositif hospitalier ainsi que les modalités de prise en charge des malades (tant en milieu hospitalier qu'à leur domicile) seront les principales mesures testées et évaluées.
L'exercice débutera à 10h00 au SAMU-Centre 15 du CHU d'Amiens et se terminera vers 12h30 au Centre hospitalier de Doullens.
Source : http://www.tv5.org/TV5Site/info/communiques-de-presse-article.php?NPID=FR184919
11:06 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La stratégie contre la grippe aviaire fonctionne
La stratégie mise en place pour lutter contre une éventuelle pandémie de grippe aviaire fonctionne lorsque les pays mènent avec sérieux la lutte contre le virus, souligne l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). «Dans tous les pays qui gèrent bien la maladie, on n’a plus de cas humain», note le directeur général de l’OIE Bernard Vallat, interrogé par l’AFP. Il remarque qu’au Vietnam, le deuxième pays le plus touché par la maladie, avec 42 morts, il n’y a pas eu de décès humain lié au virus pathogène H5N1 depuis longtemps. «Il y a eu un cas en Thaïlande (17 morts au total), lorsqu’il y a eu une petite flambée (du virus), mais ça a été réglé depuis et il n’y a plus de nouveaux cas. Il y a vraiment une corrélation extrêmement intéressante à ce niveau là», estime le Dr Vallat, interrogé par téléphone.
Pour lui, «quand on traite l’animal, il n’y a plus de cas humain. Il faut d’abord éliminer le virus à la source et c’est là qu’on devrait mettre plus de moyens». Au total, le virus H5N1 a tué 167 personnes dans le monde, pour la plupart en Asie, depuis l’émergence de la maladie en 2003.
11:04 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2007
Grippe aviaire : la France passe à l’étape supérieure
A la suite de l’apparition d'un foyer de grippe aviaire dans un élevage de dindes du Suffolk (Sud-Est de la Grande-Bretagne), l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) recommande le passage du niveau de risque «négligeable 2» au niveau de risque «faible».
Le dispositif de protection et de surveillance en France est donc complété par les premières mesures suivantes :
- renforcement de la surveillance des oiseaux sauvages, notamment des mortalités, par la mobilisation des acteurs des milieux naturels et des gestionnaires des espaces publics ;
- interdiction des lâchers de pigeons avec départ ou survol des pays où des cas sont apparus ;
- interdiction de transport des appelants et renforcement de la biosécurité appliquée par les chasseurs pour éviter le contact entre appelants et autres oiseaux captifs.
Les services vétérinaires français sont également mobilisés de façon permanente pour assurer le maintien des mesures de vigilance et veiller à ce que l'ensemble des acteurs restent mobilisés.
Source : ministère de l’Agriculture et de la Pêche
15:23 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2006
Santé : Deux vaccins vétérinaires contre la grippe aviaire autorisés par Bruxelles
Après avoir mis la pression depuis quelques mois sur les industries pharmaceutiques européennes, la Commission européenne se félicite des résultats : deux vaccins contre l’influenza aviaire, le Nobilis Influenza H5N2 destiné aux poules et Poulvac FluFend H5N3 RG destiné à la fois aux poules et aux canards, pourront être utilisés dès l’automne lors de la prochaine saison migratoire.
Les deux vaccins autorisés par Bruxelles sont des vaccins inactivés adjuvés qui ne pourront être administrés aux oiseaux que par les autorités nationales compétentes dans le cadre de campagnes de contrôle de la maladie menées en conformité avec la législation de l'UE concernant le contrôle de la grippe aviaire (Directive 2005/94/CE).
Le Comité des médicaments à usage vétérinaire de l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) a recommandé que ces vaccins soient autorisés dans des circonstances exceptionnelles et soumis à des obligations spécifiques qui seront réexaminées tous les ans. La prudence est donc de rigueur."
09:54 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.07.2006
Lancement d'un système mondial d'alerte rapide pour les maladies animales transmissibles à l'homme
Genève/Rome/Paris - Un système mondial d'alerte rapide et d'intervention pour les maladies animales transmissibles à l'homme (zoonoses) a été officiellement lancé la semaine dernière à l'OMS, à Genève, par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le GLEWS (acronyme anglais du Système d'Alerte Précoce et de Réaction Rapide) est le tout premier système conjoint d'alerte rapide et d'intervention conçu dans le but de prévoir et d'affronter les maladies animales, y compris les zoonoses, dans le monde entier. Il tire parti de la synergie et de la coordination des mécanismes de suivi, de vérification et d'alerte de l'OIE, de la FAO et de l'OMS.
"Du point de vue de la santé animale, le contrôle des maladies animales contagieuses dès leur apparition est plus facile et moins coûteux pour la communauté internationale. Dans le cas des zoonoses, ce système permettra des mesures de contrôle qui auront également un effet bénéfique sur la santé publique", a expliqué Dr Bernard Vallat, Directeur général de l'OIE. Comme on l'a constaté partout dans le monde, les faiblesses des systèmes d'alerte et d'intervention rapides en cas de maladies animales, et l'incapacité d'endiguer les grandes maladies à leur source, ont contribué à la propagation transfrontière de maladies d'origine animale comme l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), le syndrome respiratoire aigu sévère (SARS) et l'influenza aviaire.
"Dans un tel contexte, les principaux résultats que l'on attend du GLEWS sont une amélioration des prévisions et une meilleure prévention des menaces liées aux maladies animales, grâce au partage de l'information, des analyses épidémiologiques et des missions de terrain conjointes pour évaluer et maîtriser les foyers chez les animaux et chez l'homme; ce qui se traduira par la mise au point d'une intervention coordonnée en cas d'urgence", a déclaré Samuel Jutzi du Département FAO de l'agriculture, de la biosécurité, de la nutrition et de la protection des consommateurs.
"L'histoire nous montre que plus la détection d'une zoonose est rapide, plus vite nous pouvons prendre des mesures d'atténuation des risques pour la population. Aujourd'hui, la diffusion de la grippe aviaire prouve que les secteurs de la santé animale et humaine doivent travailler de concert, et que détection rapide et coordination sont essentielles. Ce nouveau réseau est un grand pas en avant", a souligné Mme Susanne Weber-Mosdorf, Sous-Directrice générale de l'OMS.
Les informations recueillies par les filières de suivi et de vérification de chaque organisation seront diffusées sur la plateforme électronique du GLEWS et analysées conjointement pour décider de la publication de messages d'alerte rapide communs. Ces messages décriront les incidences possibles de la propagation de la maladie parmi les animaux au niveau national, régional et international et son impact potentiel sur la santé publique. En cas de claire nécessité d'évaluation ou d'intervention conjointe sur le terrain, les mécanismes d'intervention des trois organisations seront activés de manière coordonnée.
10:05 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.06.2006
Simulations de pandémie de grippe aviaire à la rentrée
PARIS (AFP) - La France prévoit d'organiser de nouveaux exercices de simulation de pandémie de grippe aviaire dans tous les départements et établissements de santé "à partir de la rentrée" en septembre, indique le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, dans un entretien au Journal du Dimanche.
"A partir de la rentrée, je veux des exercices dans tous les départements et dans tous les établissements de santé", déclare le ministre, qui va "aussi évaluer la montée en charge du dispositif de formation des professionnels de santé". "Je souhaite anticiper au maximum et qu'on réponde dès maintenant à toutes les questions qui pourraient nous être posées en cas de crise", réaffirme-t-il.
"Même si nous ne sommes pas au début d'une pandémie, nous devons rester vigilants", déclare Xavier Bertrand, alors que l'Organisation mondiale de la santé a fait état vendredi d'une première transmission inter-humaine du virus H5N1 en mai, limitée à une seule famille mais ayant provoqué sept décès en Indonésie.
"Le virus ne s'est pas humanisé" mais "a juste subi une très légère mutation, sans réussir à trouver la clé qui lui permettrait de se transmettre facilement d'homme à homme", commente le ministre.
Cependant "il faut rapidement engager tous les moyens pour maîtriser l'épizootie en Indonésie" et "développer davantage l'assistance à tous les pays" touchés par la maladie animale. "Seuls 10% des engagements (promis à la conférence des donateurs à Pékin en janvier dernier) ont été débloqués alors qu'il y a urgence", déplore-t-il.
La France dispose déjà de "14 millions de traitements de Tamiflu" et en aura "24 millions à la fin janvier 2007", selon le ministre. Pour l'autre traitement, le Relenza, les stocks auront "atteint les 9 millions en octobre 2007", ajoute-t-il.
"Soit en tout 33 millions de traitements", calcule-t-il. "Alors que l'OMS préconise des médicaments pour 25% de la population, nous couvrons 57% de notre population et je compte bien aller au-delà", commente Xavier Bertrand.
Le pays a déjà 200 millions de masques de haute protection (FFP2) et 360 millions de masques chirurgicaux. "Nous devrions atteindre le milliard d'ici la fin de l'année", poursuit le ministre.
"Quant aux vaccins, nous disposons de 2,4 millions de doses préparées avec la souche actuelle du H5N1. Et nous avons réservé 40 millions de vaccins qui seront fabriqués à partir du nouveau virus pandémique", en cas de besoin. "En ajoutant les vaccins aux médicaments, nous sommes bien au-delà des 63 millions de Français", conclut le ministre.
Un colloque sera organisé en septembre sur "l'éthique en cas de pandémie grippale", indique-t-il.
http://fr.news.yahoo.com/24062006/202/grippe-aviaire-la-f...
15:29 Publié dans Mesures de lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

