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31.08.2007

H5N1 et le risque associé au contact avec l'eau des étangs

Le risque pour l'Homme lié à une exposition à ces eaux était donc également jugé nul à négligeable pour la population générale et professionnelle. Cet avis précisait néanmoins que tout changement dans la situation épidémiologique de l'Influenza aviaire en France devrait amener à une nouvelle évaluation de ces risques.

Suite à la découverte de 5 cygnes contaminés par le virus Influenza aviaire hautement pathogène de sous-type H5N1 dans 2 étangs de la Moselle depuis juillet 2007, le Délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire et la Direction générale de la santé ont chargé l'Afsset de réévaluer en urgence les avis rendus précédemment.

Un risque réévalué à la hausse

Considérant la situation actuelle et notamment les résultats obtenus par l'Institut Pasteur de Lille sur les prélèvements d'eau réalisés sur recommandation de l'Afsset le 9 juillet à l'étang de Villers, l'Agence considère aujourd'hui que le niveau de risque pour la population générale lié au contact avec de l'eau (notamment aérosolisée) des étangs où des cygnes morts contaminés par le virus H5N1 hautement pathogène ont été retrouvés doit être modifié et qualifié de faible et qu'en situation professionnelle exposante à l'eau aérosolisée de ces étangs, le niveau de risque doit être qualifié de modéré sur une échelle de 5 niveaux.

L'Agence réitère les recommandations précédemment publiées concernant la mise en place de mesures de prévention de l'exposition des individus, l'acquisition de nouvelles données sur le niveau de contamination des eaux superficielles concernées par la présence d'animaux malades et le renforcement des protocoles de prélèvement d'eau en cas de découverte d'oiseaux morts sur un même plan d'eau. L'Afsset recommande également d'éviter la baignade et les activités nautiques dans les étangs concernés.

24.08.2007

Grippe aviaire : le Canada, les É.-U. et le Mexique se préparent à lutter

Dans la déclaration commune diffusée à l'issue de leur réunion au sommet les 20 et 21 août au Québec (Canada), le président Bush, le premier ministre canadien, M. Stephen Harper, et le président du Mexique, M. Felipe Calderon, ont annoncé la concrétisation d'un Plan nord-américain de préparation contre la grippe aviaire et la grippe pandémique.

« Les voisins s'entraident en période de détresse. Nos gouvernements ont travaillé ensemble afin d'améliorer les moyens de prévention, de préparation et d'intervention en prévision de catastrophes d'origine naturelle ou humaine en adoptant une approche commune à l'égard de tous les aspects de la gestion des urgences », disent-ils dans cette déclaration.

Ce plan entre dans le cadre du Partenariat sur la sécurité et la prospérité (PSP) que le Canada, les États-Unis et le Mexique ont établi en mars 2005 en vue d'accroître la sécurité et la prospérité sur leurs territoires respectifs grâce à une coopération accrue et à un échange d'informations de plus grande ampleur.

Lors de leur réunion à Cancun (Mexique) en mars 2006, les dirigeants des trois pays s'étaient engagés à élaborer en commun un plan de préparation contre la grippe aviaire et la grippe pandémique.

Ce « plan est un exemple de la manière dont nous pouvons oeuvrer de concert pour protéger plus efficacement nos trois pays contre le risque d'une pandémie de grippe. Il serait beaucoup plus difficile, voire impossible, d'agir ainsi séparément », a déclaré à l'USINFO la sous-secrétaire d'État à la démocratie et aux affaires mondiales, Mme Paula Dobriansky, le 21 août.

Long d'une cinquantaine de pages, le nouveau plan vient en complément des plans nationaux de gestion des urgences et se fonde sur les principes fondamentaux du Partenariat international en matière de grippe aviaire et pandémique ainsi que sur les règles et les directives de l'Organisation mondiale de la santé animale et de l'Organisation mondiale de la santé, dont la Réglementation internationale de la santé.

Adoptée par la plupart des pays, cette réglementation qui a force exécutoire vise à juguler les maladies susceptibles de se transmettre rapidement d'un pays à un autre.

Ces maladies comprennent entre autres de nouvelles infections telles qu'un nouveau virus de la grippe chez l'homme ou le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) dont l'épidémie de novembre 2002 à juillet 2003 a touché plus de 8.000 personnes et causé la mort de 774 d'entre elles.

Les risques peuvent aussi provenir du déversement de produits chimiques ou d'autres produits nocifs, de fuites ou d'accidents nucléaires.

Le plan nord-américain offre un cadre destiné à permettre de réaliser les objectifs suivants :

- découvrir et maîtriser un foyer de grippe aviaire et empêcher la transmission du virus chez l'homme,

- prévenir ou ralentir l'entrée d'une nouvelle souche du virus de la grippe humaine en Amérique du Nord,

- minimiser le nombre de malades ou de décès,

- consolider l'infrastructure et atténuer les effets de cette maladie sur l'économie et sur la société en général.

Une approche concertée

Le plan décrit le cadre de gestion des urgences dans chaque pays et la manière dont les trois pays coordonneront leurs activités. Il aborde les questions de santé animale et de santé publique telles que le signalement, la surveillance, l'épidémiologie, les travaux de laboratoire, les vaccins, les antiviraux, le personnel, les stocks de vaccins et de médicaments et les mesures de santé publique.

Il porte aussi sur des questions relatives aux frontières et aux transports, notamment les mesures de confinement en ce qui concerne les transports aériens et maritimes et le passage à la frontière.

Une série de mesures de collaboration entre les trois pays pourraient ralentir la propagation d'une nouvelle souche de virus et fournir un temps précieux afin de mobiliser les ressources nécessaires, de coordonner les interventions et d'atténuer les effets en ce qui concerne le nombre des malades et des décès.

Le plan prévoit aussi une approche concertée afin de protéger les éléments essentiels de l'infrastructure, en tenant compte notamment de l'importance d'assurer le maintien du fonctionnement des entreprises ainsi que de l'interdépendance entre secteurs.

SQURCE : News Press 2007

22.08.2007

Vers une vaccination mondiale contre la grippe aviaire?

On se dirige de plus en plus vers une vaccination au niveau mondial contre la grippe aviaire, dès lors que des chercheurs gantois sont parvenus à obtenir une immunité humaine suffisante avec des doses de vaccin extrêmement réduites. Le nouveau vaccin de l'entreprise pharmaceutique GlaxoSmithKline est actuellement en phase de test au Centre de Vaccinothérapie (CEVAC) de l'hôpital universitaire de Gand.

Protection suffisante
Les chercheurs de l'hôpital universitaire de Gand ont en effet effectué des essais sur l'homme qui ont permis de constater que le vaccin, même à des doses très faibles, protège suffisamment contre les souches connues du virus de la grippe aviaire H5N1 et qu'il protège aussi partiellement contre d'éventuelles nouvelles variantes du virus.

Le manque de vaccins disponibles augmente le risque d'une nouvelle pandémie. Or, le virus de la grippe aviaire peut se transmettre, après mutation, d'homme à homme. Pour pouvoir fabriquer les vaccins nécessaires à une campagne de vaccination au niveau mondial, les spécialistes ne disposent pas d'assez de matière première pour les vaccins, à savoir de l'haemagglutinine.

Petite quantité"La capacité de production ne pouvant pas être augmentée du jour au lendemain, le défi consiste dès lors à assurer une protection efficiente avec la plus petite quantité possible de vaccin et de préférence, pour la palette la plus large possible de variantes de H5N1", expliquent les chercheurs de l'hôpital universitaire de Gand. Or, le vaccin actuellement testé au CEVAC peut probablement remplir ces différentes exigences. L'ajout d'un petit "supplément" a accru considérablement l'efficacité du vaccin en phase de test actuellement à Gand.

"En ajoutant des ingrédients adjuvants qui stimulent l'immunité au vaccin, la réaction du système immunitaire est améliorée. Grâce à cette méthode, de petites quantités de matière première par dose de vaccin sont en mesure de déclencher le processus immunitaire souhaité", expliquent encore les chercheurs gantois. La combinaison du vaccin et des stimulants de l'immunité dans la lutte contre la grippe aviaire est testée pour la toute première fois à l'hôpital universitaire de Gand. Pour le moment, les résultats sont donc positifs.

Volontaires
Au printemps 2006, 400 volontaires sains âgés entre 18 et 60 ans ont été soumis au test de vaccination. Huit groupes de 50 personnes ont ansi reçu, avec un intervalle de trois semaines, deux injections du vaccin expérimenté contre le virus H5N1. Quatre doses du vaccin ont été testées (3.8, 7.5, 15 et 30 microgrammes), chaque fois avec et sans adjuvant.

"Nous avons constaté que même avec la dose la plus faible, le vaccin avec adjuvant provoque une importante réaction de défense contre le virus", expliquent les chercheurs. Chez tous les volontaires de ce vaccin, des anticorps protecteurs (neutralisants) contre les souches du virus incorporées dans le produit ont été retrouvés, et chez 77% d'entre-eux, on a aussi trouvé des anticorps neutralisant contre une variante du virus qui n'avait pas été introduite dans le vaccin.

Autres virus
Ces tests ouvrent dès lors la voie à la production de plus de vaccins et donc à une vaccination mondiale contre le virus H5N1. Si une autre forme du virus devait ensuite faire son apparition, tout le monde bénéficierait alors déjà d'une certaine protection. Ce qui n'est pas négligeable, étant donné que le développement et la production d'un vaccin contre une nouvelle souche peut prendre entre 4 à 6 mois. (belga)

Source : http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_556887.html?wt.bron=homeArt6

14.08.2007

France: virus H5N1 confirmé sur quatre canards

Quatre canards ont été confirmés positifs au virus H5N1 hautement pathogène de la grippe aviaire, en Moselle où la maladie avait déjà été décelée sur deux cygnes fin juillet.
"Quatre canards trouvés morts sur l'étang de Diane-Capelle le 8 août dernier ont été confirmés positifs au virus H5N1 par le laboratoire national de référence de Ploufragan le mardi 14 août 2007", a précisé la préfecture dans un communiqué. Le 29 juillet, deux cygnes ont été retrouvés dans cet étang et les analyses ont montré qu'ils sont morts du virus H5N1. La grippe aviaire a été décelée pour la première fois fin juin sur les cadavres de trois autres cygnes, dans l'étang d'Assenoncourt à environ dix kilomètres de l'étang de Diane-Capelle.

Source : http://www.rtlinfo.be/news/article/24007/--France:+virus+H5N1+confirm%C3%A9+sur+quatre+canards

04.08.2007

Allemagne: nouveaux cas de grippe aviaire en Bavière

BERLIN (AFP) - Un périmètre de sécurité a été mis en place autour d'un lac, près de Munich, après la découverte de deux canards morts porteurs du virus H5N1 de la grippe aviaire, potentiellement dangereuse pour l'homme, a-t-on appris samedi de source policière locale.

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Une zone interdite d'un kilomètre et une d'observation de trois kilomètres ont été mises en place autour du lac Speichersee, à l'est de Munich, après confirmation que deux de trois canards retrouvés morts dans la zone étaient porteurs du virus H5N1.

Quelque 14 autres oiseaux ont été retrouvés dans la zone sans qu'on connaisse immédiatement les causes de leur mort, selon la presse.

Plus d'une cinquantaine d'oiseaux sauvages porteurs du virus ont été retrouvés morts depuis le début de l'été dans différentes régions d'Allemagne, notamment en Bavière, en Thuringe et en Saxe.

L'épidémie de grippe aviaire se stabilise chez l'homme

GENEVE(AFP) - L'épidémie de grippe aviaire semble se stabiliser chez l'homme ces deux dernières années, mais la situation des vollailles dans plusieurs pays pauvres inquiète les experts vétérinaires.

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Depuis le début de l'année, le nombre de personnes infectées par le virus de la grippe aviaire est stable par rapport à la même période l'an dernier, selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'OMS a dénombré cette année 56 nouveaux cas, dont 34 mortels, au 25 juillet, contre 115 cas dont 79 décès pour l'ensemble de 2006.

"Le nombre de cas humains de la grippe aviaire est resté stable par rapport à l'année dernière à la même époque", a indiqué à l'AFP Gregory Hartl, porte-parole de l'OMS pour la grippe aviaire.

"Dans l'hémisphère nord, on relève en général un peu moins de cas en été qu'en hiver", a-t-il ajouté.

Depuis 2003, année de l'apparition du virus H5N1 au Vietnam et en Chine, l'OMS a référencé 319 cas humains, dont 192 décès.

Les pays touchés sont l'Indonésie (102 cas), le Vietnam (95), l'Egypte (38), la Chine et la Thaïlande (35 cas chacun), la Turquie (12), l'Azerbaïdjan (8), le Cambodge (7), l'Irak (3), le Laos (2), le Nigeria et Djibouti (1 cas chacun).

Par ailleurs, "les transmissions de l'humain à l'humain sont très rares. On pense qu'il y a eu trois cas, au Vietnam, au Cambodge et en Indonésie", selon le porte-parole de l'OMS. "A chaque fois il s'agissait de personnes ayant eu un contact très étroit et prolongé avec une personne malade", a-t-il ajouté.

La directrice générale de l'OMS Margaret Chan a averti récemment qu'un cinquième de la population des pays touchés pourrait contracter le virus H5N1.

Elle a ajouté qu'"aucun pays n'est complètement préparé" à l'éventualité d'une pandémie de grippe.

Du côté des volatiles, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), Bernard Vallat, a précisé à l'AFP que "la présence du virus est nettement plus faible chez les oiseaux domestiques à cette époque par comparaison à l'année dernière".

Parallèlement, Bernard Vallat relève "une légère recrudescence du virus ces dernières semaines sur les oiseaux sauvages en Europe".

Comme hypothèse explicative avancée par l'OIE: les fortes chaleurs dans le sud de l'Europe ces dernières semaines qui ont entraîné des mouvements migratoires de cygnes vers le nord du continent.

En Europe, depuis le début de l'épizootie, des cas ont été relevés en Allemagne, en France, au Royaume-Uni et en République tchèque.

Pour le directeur de l'OIE, seuls quatre pays parmi les 25 où des volailles ont été infectées ne "maîtrisent pas la situation" et sont devenus "endémiques". Il s'agit de l'Indonésie, du Bangladesh, de l'Egypte et du Nigeria.

"En Indonésie, les services vétérinaires ne sont pas à la hauteur", explique le docteur Vallat.

"En Egypte, la situation est grave. Non seulement il y a un problème de coordination des services officiels, mais de plus il y a une énorme population de volailles dans les villes", poursuit-il. "La situation est très difficile à gérer en milieu urbain".

Au Bangladesh, de nouveaux foyers sont apparus il y a deux ou trois mois, et "ce pays pauvre a du mal à gérer la situation".

De même "au Nigeria, il y a un problème avec la décentralisation et une chaîne de commandement peu efficace", relève Bernard Vallat

02.08.2007

Vietnam : une femme enceinte décède de la grippe aviaire

HANOI, 1er août (XINHUA) -- Une femme enceinte de 22 ans, originaire de la province vietnamienne d'Ha Tay (nord) est morte de la grippe aviaire, a rapporté mercredi le journal local Labor.

Selon un rapport publié par le ministère vietnamien de la Santé, la victime baptisée Dang Thi Ha, une paysanne du district de Thanh Oai de la province d'Ha Tay, est décédée le 28 juillet, deux jours après avoir été admise à l'hôpital de Bach Mai d'Hanoï, la capitale vietnamienne.

Des échantillons prélevés sur elle ont été testés positifs au virus hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire, a indiqué le journal citant le directeur du département provincial de la Santé, Nguyen Khac Hien.

Les médecins n'ont pas réussi à sauver son bébé, a-t-il poursuivi.

Mme Ha, qui avait collecté des excréments de volailles pour nourrir des poissons durant plus d'un an, a acheté et tué un poulet pour le manger. Bien que tous les membres de sa famille aient mangé le poulet, elle était la seule personne à avoir été infectée par l'épizootie.

Les services sanitaires locaux ont désinfecté les zones autour de la maison de Mme Ha, en surveillant l'état de santé des personnes ayant récemment eu des contacts avec elle.

Depuis la mi-mai, le Vietnam a rapporté six cas d'infections humaines par la grippe aviaire, parmi lesquels, trois patients sont morts et trois autres ont guéri.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-08/01/content_466122.htm

H5N1 - En Moselle, les éleveurs de volaille ne craignent pas la grippe aviaire

A Barchain et Bébing (Moselle), les poules picorent en cage, arrêt préfectoral oblige, mais les petits éleveurs de volaille ne cèdent pas à la panique après la découverte des cadavres de deux cygnes infectés par la grippe aviaire dimanche près de leurs basse-cours.


Rien n'interdirait pourtant d'avoir peur: deux cygnes porteurs du virus H5N1 ont été trouvés morts dimanche dans un étang de Diane Capelle, une commune voisine, s'ajoutant aux trois cygnes morts de la grippe aviaire découverts fin juin dans un étang proche, à Assenoncourt. Mais le pragmatisme l'emporte sur la panique. Et quand des fonctionnaires de la direction des services vétérinaires de Moselle (DSV-57) rendent visite mardi aux petits propriétaires de volaille, ils rencontrent des personnes très calmes et respectueuses des consignes données. "Dans les élevages avicoles importants, toutes les précautions nécessaires, pédiluve, sas, lave-mains, etc., sont déjà prises hors H5N1. Car si un virus frappe un poulet, la contamination de l'élevage est très rapide", explique Pascal Chiarizia, de la DSV-57. Les règles d'usage sont également respectées chez les particuliers. Depuis le premier épisode de grippe aviaire, le confinement des volailles est obligatoire partout en France. La consigne est respectée par 90 à 95% des propriétaires mosellans, estime M. Chiarizia. "Dans certaines petites fermes, on voit même repousser de l'herbe dans les enclos extérieurs, signe que les poules n'ont pas été laissées en liberté", a observé le fonctionnaire.

"Il faut attendre, être patient", lui répond Maxime Mercy, 73 ans, qui a enfermé ses treize poules dans des cages très propres à l'intérieur de sa maison de Barchain. Mais maintenant qu'elles sont confinées et éloignées d'une éventuelle contamination à la grippe aviaire, le retraité s'inquiète des raids de martres qui, en un mois, lui ont déjà tué six gallinacés. "Et en plus, mes poules ne pondent plus", se désole M. Mercy, éleveur de poules depuis 45 ans. La natalité baisse aussi chez les canes de Louise Martin, agricultrice à Bébing. "La liberté leur manque. Normalement, les canards ont leur petite mare. Et ils aiment beaucoup l'herbe", remarque-t-elle. La petite centaine de poules de la famille semble à l'inverse insensible au changement. Dans le grand enclos en bois, les volailles caquettent vigoureusement, imperturbables.


Source : AFP

Grippe aviaire et technques spatiales

Les Nations Unies ont pris des mesures pour que les États Membres recourent aux techniques spatiales afin de contenir l’épizootie de grippe aviaire. Il s’agit de créer un système d’alerte rapide, basé notamment sur le GPS. Une réunion aura lieu à partir de demain à Bangkok, sous la direction du Bureau des affaires spatiales, de la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP) et d’autres partenaires internationaux.

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